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Poésie : Yerushalayim shel zahav

Ce poème écrit par Naomie Shemer est devenu l’une des chansons les plus populaires du peuple juif. De Paris, à New York ou Jérusalem, nous connaissons tous au moins le premier couplet par cœur, et surtout la mélodie.
Yerushalayim shel zahav

Naomie Shemer la poétesse la plus connue d’Israël a écrit ce texte en 1967, quelques jours avant la Guerre des Six Jours. À la fin de la guerre, elle a d’ailleurs ajouté une strophe qui parle du retour des juifs au Mur occidental de la vieille ville de Jérusalem.

Cette chanson est devenue le second hymne de l’État d’Israël, elle est jouée et chantée dans toutes les cérémonies officielles.

Nous vous proposons ici pour les non hébraïsant la traduction en phonétique pour en apprendre les paroles par cœur, mais aussi en français pour en comprendre le sens..

Jérusalem d’or

L’air des montagnes est limpide comme le vin,

Et l’odeur des pins

Est portée par le vent du soir

Avec le son des cloches.

Et dans la torpeur de l’arbre et de la pierre,

Prisonnière de son rêve,

la cité solitaire demeure,

Une muraille en son cœur.

Jérusalem d’or,

De cuivre et de lumière,

De tous tes chants

Ne suis-je pas la lyre* ?

Comment ont pu s’assécher les puits ?

La place du marché est déserte,

Et l’on ne visite plus le Mont du Temple

Dans la Vieille Ville.

Et dans les grottes des rochers

Gémissent les vents,

Et l’on ne descend plus vers la Mer Morte

Par la route de Jéricho.

Nous sommes revenus aux puits,

Au marché et sur la place.

Le chofar appelle sur le Mont du Temple

Dans la Vieille Ville.

Et dans les grottes des rochers,

Mille soleils resplendissent.

À nouveau nous descendrons vers la Mer Morte

Par la route de Jéricho.

Mais alors qu’aujourd’hui je viens chanter pour toi

Et te tresser des couronnes,

Je suis moins que le plus jeune de tes enfants

Ou que le dernier de tes poètes.

Car ton nom brûle les lèvres

Comme le baiser d’un ange de feu

Si je t’oublie, Jérusalem,

Qui es toute d’or !

Yerushalayim shel zahav

’Avir harim tsalul ka-yayin,

Ve-réyah ’oranim

Nisa be-ruah ha-‘arbayim

‘Im qol pa‘amonim.

U-ve-tardémat ’ilan va-’èven,

Shevuya be-halomah,

Ha-‘ir ’asher badad yoshèvèt

U-ve-libah homa.

Yerushalayim shèl zahav,

Ve-shèl nehoshèt ve-shèl ’or,

Ha-lo le-khol shirayikh

’Ani kinor?

’Éykha yavshu borot ha-mayim?

Kikar ha-shuq réqa,

Ve-’éyn pokèd ’èt Har ha-Bayit

Ba-‘ir ha-‘atiqa.

U-va-me‘arot ’asher ba-sèla‘

Meyalelot ruhot,

Ve-’éyn yoréd ’èl Yam ha-Mèlah

Be-dèrèkh Yeriho.

Hazarnu ’èl borot ha-mayim,

La-shuq ve-la-kikar.

Shofar koré be-Har ha-Bayit

Ba-‘ir ha-‘atiqa.

U-va-me‘arot ’ashèr ba-sèla‘,

’Alfé shmashot zorhot,

Nashuv néréd le-Yam ha-Mèlah

Be-dèrèkh Yeriho.

’Akh be-vo’i ha-yom la-shir lakh

Ve-lakh li-qshor ktarim,

Qatonti mi-tse‘ir banayikh

U- me-’aharon ha-meshorerim.

Ki shmékh tsorév ’èt ha-sefatayim

Ki-neshiqat saraf,

’Im ’eshkahékh Yerushalayim,

’Asher kulah zahav!

ירושלים של זהב

,אֲוִיר הָרִים צָלוּל כַּיַּיִן

וְרֵיחַ אֳרָנִים

נִשָּׂא בְּרוּחַ הָעַרְבַּיִם,

עִם קוֹל פַּעֲמוֹנִים.

וּבְתַרְדֵּמַת אִילָן וָאֶבֶן,

שְׁבוּיָה בְּחֲלוֹמָהּ,

הָעִיר אֲשֶׁר בָּדָד יוֹשֶׁבֶת,

וּבְלִבָּהּ חוֹמָה.

יְרוּשָׁלַיִם שֶׁל זָהָב,

וְשֶׁל נְחֹשֶׁת וְשֶׁל אוֹר,

הֲלֹא לְכָל שִׁירַיִךְ

אֲנִי כִּנּוֹר?

אֵיכָה יָבְשׁוּ בּוֹרוֹת הַמַּיִם?

כִּכָּר הַשּׁוּק רֵיקָה,

וְאֵין פּוֹקֵד אֶת הַר הַבַּיִת

בָּעִיר הָעַתִּיקָה.

וּבַמְּעָרוֹת אֲשֶׁר בַּסֶּלַע

מְיַלְּלוֹת רוּחוֹת,

וְאֵין יוֹרֵד אֶל יָם הַמֶּלַח

בְּדֶרֶךְ יְרִיחוֹ.

חָזַרְנוּ אֶל בּוֹרוֹת הַמַּיִם,

לַשּׁוּק וְלַכִּכָּר.

שׁוֹפָר קוֹרֵא בְּהַר הַבַּיִת

בָּעִיר הָעַתִּיקָה.

וּבַמְּעָרוֹת אֲשֶׁר בַּסֶּלַע,,

אַלְפֵי שְׁמָשׁוֹת זוֹרְחוֹת.

נָשׁוּב נֵרֵד אֶל יָם הַמֶּלַח

בְּדֶרֶךְ יְרִיחוֹ.

אַךְ בְּבוֹאִי הַיּוֹם לָשִׁיר לָךְ

וְלָךְ לִקְשֹׁר כְּתָרִים,

קָטֹנְתִּי מִצְּעִיר בָּנַיִךְ

וּמֵאַחֲרוֹן הַמְּשׁוֹרְרִים.

כִּי שְׁמֵךְ צוֹרֵב אֶת הַשְּׂפָתַיִם

כִּנְשִׁיקַת שָׂרָף

אִם אֶשְׁכָּחֵךְ יְרוּשָׁלַיִם,

אֲשֶׁר כֻּלָּהּ זָהָב!

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